Décrire la méthodologie

Cette phase comprend essentiellement des activités de planification de la recherche. Ce travail s’amorce bien souvent au cours de la construction de la problématique et de l’identification du cadre de référence, en s’appuyant en particulier sur la recension des écrits. L’objectif de cette phase consiste donc à planifier les diverses composantes de la réalisation de la recherche.

Les divers aspects à prévoir sont :

  1. les participants à retenir;
  2. les informations à recueillir;
  3. les outils de collecte des informations;
  4. le déroulement de la collecte des informations;
  5. les méthodes d’analyse des données;
  6. le temps requis pour chacune des étapes;
  7. les questions d’éthique à surveiller.

Le déroulement d’une recherche répond à des règles établies et reconnues. Comme il existe quantité de volumes permettant de bien comprendre les règles particulières à prendre en compte, il pourrait être intéressant d’en consulter pour répondre de manière précise à certaines questions9. Lorsque vous planifiez votre recherche, il importe, non seulement d’identifier de manière précise les composantes du déroulement des travaux, mais aussi de déterminer et de noter les raisons (tant théoriques que pratiques) qui justifient vos choix. Il est en effet demandé, dans les rapports de recherche, de documenter les raisons qui ont conduit à telle décision plutôt qu’à telle autre; connaître les règles de déroulement de la recherche vous permettra d’expliciter vos choix et votre démarche.

9 Quelques volumes peuvent être recommandés :

  • Van der Maren, J.-M., 2003, La recherche appliquée en pédagogie. Des modèles pour l’enseignement, 2e édition, De Boeck université.
  • Karsenti, T. et Lorraine Savoie-Zajc (2011). La recherche en éducation : étapes et approches, 3è éd., St-Laurent, Québec, ERPI.
  • Gauthier, B. (dir.), 2009, Recherche sociale. De la problématique à la collecte de données, 5e édition, Québec, Presses de l’Université du Québec.

Pour vous aider à réaliser votre planification, nous vous proposons un outil méthodologique à la section Outils méthodologiques :

Les participants à retenir

Certains types de recherche portent sur l’analyse de documents, des recherches historiques par exemple. Il n’y a donc pas de participants. Vous devez alors identifier et justifier votre choix de documents à analyser. Toutefois, dans une recherche, le problème étudié peut être incarné par des personnes, des actes, des réalités, etc., concernant des individus; cela vous amènera à identifier des participants que vous voudrez rencontrer pour réaliser votre projet. Le choix des participants dépend de votre question de recherche et de la nécessité de tenir compte des caractéristiques particulières de ces personnes pour réaliser vos objectifs. Vous devriez donc définir ici ces caractéristiques et établir les procédures à mettre en place pour les rejoindre. Si vous optez pour un échantillon d’une population, les participants seront sélectionnés à l’aide d’une ou de plusieurs techniques d’échantillonnage, par exemple : au hasard, stratifié, de groupes, territorial. Il existe des projets d’intervention où les participants sont imposés par le contexte ou le milieu de travail et le type d’analyse qui est à faire. En recherche, selon le type de méthodologie utilisée, certaines précautions doivent être prises sur le choix et le nombre de participants. Vous trouverez des informations sur ces questions à la page du site de Statistique Canada qui traite des méthodes d’échantillonnage.

Exemple

Les participants seront les personnes tutrices. Il aurait été également intéressant de collecter des données auprès des étudiants pour cerner les difficultés d’apprentissage qu’ils éprouvent et leur perception des réponses des personnes tutrices. Toutefois, la recension des écrits est riche en informations concernant les réponses socioaffectives aux problèmes d’apprentissage des élèves, mais plutôt pauvre sur les moyens pour rendre ces réponses opérationnelles à distance. Plus nous aurons de participants, plus notre recherche peut être intéressante et surtout avoir du poids. Nous prévoyons donc impliquer toutes les personnes tutrices d’un établissement donné.

Nous vous référons à l’outil méthodologique 22, Méthodes d’échantillonnage probabiliste, aussi disponible à la section Outils méthodologiques.

Les informations à recueillir

En recherche, il est habituellement question de collecte de données. Les données correspondent alors aux informations que vous désirez obtenir compte tenu des objectifs visés. Ce sont habituellement des variables qui représentent « des qualités, propriétés ou caractéristiques d’objets, de personnes ou de situations qui sont étudiés10 ». Ces variables, identifiées grâce aux concepts retenus dans la construction de la problématique, peuvent être le poids, la couleur, l’estime de soi, des représentations, des valeurs, etc.

10M.-F. Fortin, 1996, op. cit., p. 36.

Il est important de bien préciser le type de données à recueillir, afin d’avoir tout en main lors de l’analyse ou de l’interprétation. Il est toujours préférable, lorsqu’il n’est pas trop onéreux de le faire, de prévoir plus de données que moins, même si, au moment de la planification, elles n’apparaissent pas très importantes. C’est le cas en particulier pour les caractéristiques des participants (âge, niveau de scolarité, profession, etc.) qui peuvent constituer, au moment de l’interprétation, des éléments limitant la généralisation des résultats.

Exemple

La recherche montre que le type de scolarité des personnes tutrices est une donnée importante, de même que le type d’interventions réalisées auprès des étudiants par rapport aux difficultés que ces derniers éprouvent.

Les outils de collecte des informations

En recherche, il faut prévoir des outils pour recueillir les données. Il existe plusieurs méthodes pour cela, par exemple : l’observation, les questionnaires, les tests, les entrevues, les sondages. Votre choix doit se faire en fonction de vos objectifs, de votre problématique et du cadre de référence retenu. La recension des écrits devrait vous fournir les pratiques les plus courantes selon le domaine et la thématique identifiés. Vous pourrez trouver dans ces volumes ou autres documents, plusieurs recommandations sur le choix et l’utilisation de certaines méthodes de collecte de données.

Lorsque vous aurez déterminé l’outil le plus pertinent, il vous faudra le mettre au point ou en choisir un déjà existant. Dans un essai, il serait préférable de disposer d’un instrument déjà utilisé, compte tenu du temps dont vous disposez pour réaliser votre projet. Mais ce n’est pas toujours possible et, très souvent, il faut concevoir ses propres outils. Vous pourrez aussi trouver dans diverses bibliothèques des conseils pour réaliser de tels instruments. Cependant, il faut prendre en compte la fidélité et la validité des outils que vous réaliserez, ce qui suppose des travaux supplémentaires.

En recherche, ces outils doivent répondre à des critères de fidélité et de validité. La fidélité renvoie au fait qu’un instrument fournit toujours la même information, peu importe son utilisateur. Plusieurs procédures sont prévues pour assurer la fidélité d’un outil.

La validité renvoie au fait qu’un instrument mesure bien ce qu’il prétend mesurer. Généralement, on établit la validité en comparant les résultats obtenus à un test, par exemple, à un autre test qui prétend mesurer la même chose. Il est presque toujours plus simple d’utiliser un outil existant parce que souvent leur validité et leur fidélité ont été démontrées.

Divers appareils (vidéo, ordinateur, logiciels, etc.) peuvent être nécessaires. Il faut les prévoir et définir leurs caractéristiques pour vous assurer qu’ils répondront à vos besoins. Si vous prévoyez l’utilisation de certains appareils, il faudra imaginer des hypothèses de rechange permettant de recueillir les données, si jamais des problèmes techniques se présentaient. Quel que soit le cas, une forme de saisie numérique de ces données s’avérera indispensable.

Exemple

L’approche mixte semble répondre aux attentes de la plupart des recherches réalisées dans le domaine, puisque la richesse des données qualitatives permet de nuancer les résultats quantitatifs obtenus. Nous retiendrons donc le questionnaire pour collecter des données auprès des personnes tutrices, lequel sera complété par une entrevue individuelle ou collective.

Le déroulement de la collecte des informations

Vous avez normalement toutes les informations pour planifier le déroulement de votre recherche. Il faut décrire chacune des étapes, chacune des actions ou opérations à réaliser. Cette planification a avantage à être très détaillée. Cela permet de ne rien oublier et de s’assurer, notamment en recherche, qu’on évitera des facteurs parasites pouvant influencer directement la collecte des données.

Il faut donc décrire comment vous sélectionnerez et rejoindrez vos participants, comment vous recueillerez les informations souhaitées, quels instruments vous utiliserez (observations, entrevues, questionnaires, « focus-groups », etc.), comment se déroulera la réalisation concrète de votre expérimentation. Une liste de vérification des actions pourrait s’avérer très utile.

Exemple

Les étapes de la collecte de données :

  • Préparation du formulaire de consentement, du questionnaire et du courriel présentant la recherche et invitant les personnes tutrices à participer à l’expérimentation.
  • Envoi d’un courriel aux personnes tutrices, par le service des ressources humaines, pour les informer de l’expérimentation.
  • Un délai d’au moins trois semaines sera accordé aux personnes tutrices pour remplir le formulaire de consentement et le questionnaire.
  • Un rappel par courriel sera envoyé si le taux de réponse des personnes tutrices est moindre que 30 %.
  • Une analyse des données quantitatives sera faite pour préparer le questionnaire d’entrevue.
  • Un contact téléphonique ou par courriel sera réalisé pour établir les entrevues auprès des personnes tutrices; le nombre de personnes tutrices pour les entrevues sera déterminé par le niveau de saturation des données collectées.
  • Deuxième ronde de contacts, par téléphone ou courriel, pour collecter les données qualitatives auprès des personnes tutrices.
  • Un courriel de remerciements sera envoyé aux personnes ayant participé à l’expérimentation.

Les méthodes d’analyse des données

En recherche, vous aurez à analyser les informations recueillies lors de la collecte de données. Leur analyse vous amène à connaître la valeur quantitative de ces données (analyse statistique) et à saisir le sens des données recueillies (analyse de contenu). Comme on aura prévu la manière dont on analysera ces données, lors de la planification, il est ainsi possible d’anticiper certains problèmes reliés aux outils utilisés.

En recherche, les méthodes d’analyse relèvent du type d’études à réaliser. Il y a les méthodes quantitatives qui renvoient habituellement à des analyses statistiques et les méthodes qualitatives qui se réalisent le plus souvent par des analyses de contenus. Les écrits sont très nombreux sur ce sujet, de sorte qu’il est préférable de consulter la documentation pertinente, notamment à la Bibliotech@distance de la TÉLUQ.

Dans l’étape d’analyse des données qualitatives se pose aussi la question de la fidélité. Il s’agit alors de vérifier si une même réponse obtient une même codification lorsqu’elle est traitée par des personnes différentes. Pour s’assurer que ses hypothèses se vérifieront, un chercheur qui procède lui-même à ses analyses pourrait évidemment, et facilement, interpréter certains faits ou commentaires pour qu’ils correspondent à ce qu’il cherche. On utilise alors une procédure interjuges pour vérifier la fidélité de l’analyse des données. Il s’agit de demander à deux personnes de codifier les mêmes énoncés pour voir dans quelle mesure elles les traitent de la même manière. En recherche, cette vérification, bien que non obligatoire, devrait être faite à chaque fois, si possible. Il n’est pas nécessaire que la deuxième personne codifie toutes les données recueillies. Souvent, en effet, il est suffisant de reprendre de dix à vingt pour cent du matériel pour obtenir un taux de fidélité satisfaisant.

Exemple

Dans cette étude, nous utiliserons des statistiques descriptives pour les données quantitatives et un outil d’analyse de contenu pour les données qualitatives.

Peu importe le type d’analyse, il faudra prendre en compte les critères de rigueur de la recherche et les notions de validité et de fidelité11.

11T. Karsenti et L. Savoie-Zajc, (2011). La recherche en éducation : étapes et approches, 3è éd., St-Laurent, Québec, ERPI.

Le temps requis pour chacune des étapes

Toute planification comprend des indications sur le temps à dédier à une tâche. Il est approprié de définir les moments où vous rencontrerez vos participants et de prévoir le temps nécessaire pour vous assurer de réaliser tout ce qui a été prévu. Cet aspect doit être très clair, en particulier si vous avez des autorisations à demander pour rencontrer vos participants.

Il est habituellement préférable de ne pas planifier de trop longues périodes pour les travaux, entrevues et observations, etc. La motivation a souvent tendance à diminuer et vous n’obtiendrez peut-être pas la même qualité de participation après une heure. Il vaut mieux, lorsque c’est possible, planifier plusieurs courtes rencontres de 30 minutes plutôt qu’une seule de deux heures. C’est peut-être plus difficile à organiser, mais vous pourriez obtenir des données plus riches, selon votre clientèle, bien entendu.

Idéalement, préparez un échéancier détaillé des opérations à réaliser en prévoyant suffisamment de temps pour vous réajuster, s’il y a lieu, puisque des imprévus sont toujours possibles (même probables) lorsqu’on entreprend un tel projet.

Le temps n’est pas une notion intrinsèque à la recherche; c’est un outil de travail à ne pas négliger. Si le journal de bord est bien tenu, les différents éléments de la méthodologie respectés et le déroulement de la recherche bien planifié, établir le temps nécessaire à l’ensemble des travaux sera, sinon un jeu d’enfant, du moins un travail faisable et surtout important pour un déroulement harmonieux des actions faites et à faire.

Exemple

Selon le déroulement de l’expérimentation, nous prévoyons 15 semaines. Cela tient compte du temps réel d’une session d’études au collégial et assure que les participants seront disponibles.

  • Semaine 1 : Envoi d’un courriel aux personnes tutrices pour les informer de l’expérimentation.
  • Semaines 2-4 : Les personnes tutrices remplissent le formulaire de consentement et le questionnaire (45 minutes).
  • Semaine 5 : Rappel pour le retour du questionnaire auprès des personnes tutrices.
  • Semaines 6-9 : Analyse des données quantitatives.
  • Semaines 9-10 : Préparation du questionnaire d’entrevue.
  • Semaines 11-13 : Entrevues menées avec les personnes tutrices (20 minutes par personne).
  • Semaines 14-15 : Réajustement de l’échéancier, si nécessaire, pour finaliser les entrevues et collecter des documents complémentaires.

Les questions d’éthique à surveiller

En recherche, l’éthique renvoie à des valeurs et à des principes qui assurent à la personne le respect de ses droits fondamentaux. Selon M.-F. Fortin12, les principaux droits évoqués dans les codes d’éthique pour la recherche, applicables à toute forme d’intervention auprès des personnes, sont :

  • Le droit à l’autodétermination : toute personne peut décider pour et par elle-même et prendre en main sa destinée.
  • Le droit à l’intimité : toute personne a la liberté de décider de ce qu’elle veut bien partager avec les autres.
  • Le droit à la confidentialité : toute personne doit être assurée qu’on ne peut relier les informations qu’elle a fournies et qui seront rendues publiques à ses réponses.
  • Le droit à la protection contre l’inconfort et le préjudice : toute personne ne peut subir des inconvénients susceptibles de lui faire tort ou de lui nuire à cause d’une recherche.
  • Le droit à un traitement juste et équitable : toute personne doit disposer des informations complètes sur la nature et le déroulement d’une recherche.

12M.-F. Fortin, op. cit., 1996.

Dans la majorité des cas, trois procédures permettent de s’assurer que ces droits sont respectés :

  • Fournir une information complète sur le but, la nature et le déroulement de la recherche : il est toujours préférable de préparer une information écrite, de sorte que les participants puissent s’y référer et mieux comprendre ce à quoi ils s’engagent; aussi, est-il préférable de laisser aux personnes le temps nécessaire pour formuler leurs questions et obtenir les clarifications qu’elles désirent.
  • Obtenir le consentement : le consentement peut être obtenu oralement ou par écrit; dans certains cas de recherche auprès de mineurs ou de personnes mentalement incompétentes, par exemple, il faut obtenir le consentement des parents ou d’un tuteur. D’autres autorisations sont souvent nécessaires : l’intervention dans une école peut nécessiter d’obtenir le consentement de la commission scolaire ou, au minimum, de l’en informer. Il vaut toujours mieux, dans tous les cas, obtenir plus d’autorisations que nécessaire pour éviter les situations délicates (une poursuite par exemple) à un moment ou l’autre de la recherche.
  • Assurer la confidentialité : il faut toujours assurer aux participants que les informations fournies seront traitées de manière confidentielle, c’est-à-dire qu’elles seront communiquées à quiconque de façon anonyme. Un engagement écrit des chercheurs ou intervenants devrait être donné aux participants en leur précisant comment sera assurée cette confidentialité. Il n’y a que quelques cas où cela n’est pas possible : dans une recherche avec un seul sujet (cas unique), par exemple, il est difficile d’assurer la confidentialité totale; la personne doit alors en être bien informée.

Dans certains cas, il vous faudra obtenir des autorisations de la direction des établissements ou de la Commission d’accès à l’information pour accéder à des renseignements sur les personnes que vous désirez contacter. Dans les établissements scolaires, par exemple, on ne devrait pas fournir des listes d’élèves ou des renseignements personnels sur les personnes qui y travaillent sans cette autorisation. Si vous désirez envoyer un questionnaire à un groupe d’étudiants d’un collège en informatique et que vous avez besoin de leurs noms et de leurs adresses, il vous faudra probablement obtenir une autorisation de la Commission pour avoir accès à cette liste ou faire une demande auprès du collège. Plusieurs semaines peuvent être nécessaires pour obtenir cette autorisation; vérifiez donc rapidement son importance et déposez votre demande tôt.

L’éthique en recherche constitue un aspect fondamental qui peut être très facilement négligé. Tout risque de manquement à l’éthique devrait être sérieusement considéré et conduire à l’abandon du projet, s’il n’est pas possible de trouver une solution qui privilégie d’abord les droits des personnes.

Exemple

Une demande de certificat d’éthique a été déposée dans laquelle les instruments de mesure (questionnaire et entrevue) ont été inclus, ainsi que le formulaire de confidentialité signé par le chercheur ou la chercheuse. La demande précise que le consentement des personnes tutrices est requis, à l’aide d’un formulaire de consentement, dans lequel il est indiqué que les participants sont assurés de l’anonymat dans le traitement et la conservation des données qu’ils fournissent; de plus, il est précisé qu’ils peuvent accepter ou non que leurs propos soient insérés dans les publications du chercheur ou de la chercheuse.

Nous vous référons à la section Outils méthodologiques pour consulter l’outil méthodologique suivant :

Pour rédiger le cadre méthodologique, la recension des écrits est l’outil privilégié. Elle permet de recenser les types de méthodologies employées dans les travaux repérés, de même que leurs résultats. L’analyse des études recensées en regard des concepts de votre étude fera ressortir le nombre d’occurrences sur le plan des méthodes, des variables d’analyse, des instruments de mesure et des analyses statistiques; par exemple, les études utilisent-elles un design quasi expérimental ou à groupe simple, une approche qualitative, quantitative ou mixte, des variables unitaires ou multivariées, des analyses descriptives ou comparatives, etc.

Une fois les tendances dégagées, il suffit de vérifier la justification des choix méthodologiques et leur adéquation avec celui que vous retiendrez.

Exemple

La plupart des études recensées sur le sujet utilisent une approche mixte de collecte de données et proposent une analyse descriptive.

En résumé

Décrire la méthodologie :

  1. les participants à retenir;
  2. les informations à recueillir;
  3. les outils de collecte des informations;
  4. le déroulement de la collecte des informations;
  5. les méthodes d’analyse des données;
  6. le temps requis pour chacune des étapes;
  7. les questions d’éthique à surveiller.

Outils méthodologiques à consulter à la section Outils méthodologiques

Visualisation Décrire la méthodologie
Visualisation : Décrire la méthodologie.